5 idées reçues sur les correcteurs hallux valgus



Choisir le correcteur hallux valgus le plus adapté pour redresser son orteil et réduire la déformation de l’ « oignon » n’est pas chose aisée. Cette pathologie très fréquente touche 3 à 5 % de la population(1). Inévitablement, des idées reçues sur les correcteurs hallux valgus s’instaurent... EPITACT® fait le point avec vous sur ces mythes et réalités autour du redressement de l’orteil.

1) Un correcteur hallux valgus concerne principalement les femmes.

VRAI & FAUX ! Un correcteur hallux valgus peut aussi bien s'adapter à une femme qu’à un homme. En effet, différentes tailles existent pour s’adapter à chacun. Ainsi, EPITACT®, spécialiste du soin podologique et orthopédique, propose des protections et orthèses* destinées aux deux sexes. Pour s’adapter davantage à votre morphologie, l’orthèse de nuit* est d’ailleurs thermoformable. Moulée sur vous, elle épouse la forme de votre pied. Vous pouvez ainsi varier le degré de correction choisi. Ce dispositif médical redresse alors l’orteil en douceur.

Le correcteur hallux valgus est souvent associé aux femmes puisque cette pathologie est principalement féminine. Plus de 90 % des cas concernent le sexe féminin. La déformation de l’orteil et le développement d’ « oignon » affectent particulièrement ce public vers 50 ans. La carence hormonale de la ménopause peut en effet favoriser l’hyperlaxité articulaire. Cette prédominance s’explique également par le port de chaussures à talons hauts (bien plus rares pour les hommes 😉) et à bouts étroits. En effet, ces modèles serrent les orteils et redressent l’hallux . De plus, la hauteur du talon entraîne le transfert des charges sur l’avant-pied, ce qui accroît la déformation(2).

2) La chirurgie est le correcteur d’hallux valgus le plus efficace.

FAUX ! La chirurgie est le traitement de dernier recours de cette pathologie . Elle est réservée aux cas avancés, lorsque les douleurs trop intenses rendent la marche difficile et que l’orteil n’est plus mobile latéralement. Pour les cas légers à modérés, on préfèrera dans un premier temps des chaussures plus adaptées au confort du pied. En complément, le port d'une orthèse appelée redresseur d’orteil ou correcteur hallux valgus est recommandé. Ces dispositifs médicaux sont efficaces en prévention ou pour limiter l’évolution de l’hallux valgus . EPITACT® propose ainsi des correcteurs hallux valgus  à l’efficacité validée par une étude clinique : l’orthèse de jour* et l’orthèse de nuit* limitent ainsi douleurs et déformation. Un troisième dispositif redresseur d’orteil est l’orthèse corrective double* qui corrige la déformation et protège simultanément des douleurs plantaires.

3) Un correcteur hallux valgus est toujours inconfortable et la correction douloureuse.

FAUX ! Un hallux valgus peut être gênant, voire handicapant lors du chaussage et de la marche. S’agissant d’une pathologie à évolution lente et progressive, les douleurs peuvent se déclencher tardivement. Celles-ci surviennent notamment à cause du frottement entre l’articulation et la chaussure ou de pressions excessives sur l’avant-pied. Sans prise en charge, d’autres douleurs associées pourront apparaître : orteils en griffe/marteau, cors, durillons, douleurs articulaires.

Les correcteurs hallux valgus sont conçus pour redresser l’orteil sans contraindre les mouvements ni altérer votre confort. Au contraire, un correcteur hallux valgus vise à apaiser et prévenir les douleurs liées à la pathologie . De multiples orthèses existent et le choix peut s’avérer complexe surtout lorsque la qualité varie. Il est ainsi préférable de s’appuyer sur des gammes de qualité alliant efficacité et confort comme les orthèses EPITACT®. Conçues avec un textile ultradoux et un gel de silicone fin, elles sont aussi discrètes que légères et s’oublient une fois portées. Pour les personnes diabétiques, dont la cicatrisation est souvent plus difficile, EPITACT® a élaboré les protections hallux valgus* sans couture pour annihiler toute gêne. Combinées au sérum, elles constituent un rempart efficace contre l’aggravation de la déformation de l’orteil.

4) Le risque de récidive après le port d’un correcteur hallux valgus est élevé.

FAUX ! La récidive d’hallux valgus est possible, principalement si l'on n'intervient pas sur les causes. C’est pour cela que la prévention reste de rigueur. Dans cette optique, portez des protections ponctuelles ou quotidiennes pour réduire les pressions et frottements. L’application régulière d’une crème articulaire améliore également le confort articulaire.

Certains facteurs peuvent néanmoins favoriser la récidive : obésité, tabagisme, non-observance, hypermobilité du premier rayon ou non-modification des habitudes de chaussage (talons hauts, chaussures étroites, serrées)(5).

Découvrez également notre article dédié à la récidive de l’hallux valgus, notamment post opératoire.

5) Un correcteur hallux valgus redresse l’orteil en quelques jours.

FAUX ! Un correcteur hallux valgus , aussi efficace soit-il, prendra du temps à endiguer la déformation. Si lors du port de l’orthèse la correction est instantanée, pour qu’elle perdure et que l’orteil se réaxe, il faut s’armer de patience. L’hallux valgus est une déformation qui ne peut disparaître au cours du temps. Par ailleurs, pour ne pas accentuer la déformation de l’orteil, suivez les recommandations de votre médecin en respectant les traitements complémentaires. L’application quotidienne d’une crème confort articulaire améliore notamment la souplesse articulaire. Vous pouvez aussi pratiquer des exercices de renforcement musculaire et des étirements pour cela.

 

*Ces solutions sont des dispositifs médicaux de classe I, qui portent au titre de cette réglementation le marquage CE. Lire attentivement la notice avant utilisation. Fabricant : Millet Innovation. 04/2021

 

Sources :

(1)https://www.elsevier.com/fr-fr/connect/kine-osteo/hallux-valgus

(2)https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01732210/document

(3)https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4000767/

(4)https://www.jfas.org/article/S1067-2516(06)00530-8/fulltext

(5)https://mcp.revuesonline.com/articles/lvmcp/abs/2016/02/102430061/102430061.html

Partager cet article sur

ARTICLES CONNEXES